L’AÉTÉLUQ souhaite informer ses membres que son vice-président aux affaires politiques était récemment en action à l’Assemblée nationale du Québec afin de faire avancer les priorités des membres et de présenter le livre blanc sur l’aide financière aux études.
Rencontres avec les acteurs politiques et du milieu de l’enseignement supérieur
Dans le cadre de ces démarches, plusieurs rencontres ont eu lieu avec des acteurs clés du milieu politique et de l’enseignement supérieur, notamment Marie-Karlynn Laflamme, porte-parole du Parti Québécois en matière d’enseignement supérieur, ainsi que Mme Setlakwe, porte-parole du Parti libéral du Québec en matière d’enseignement supérieur. Des échanges ont également eu lieu avec des intervenants du milieu de l’enseignement supérieur ainsi qu’avec le cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur, Martine Biron.


Principales recommandations du livre blanc
Lors de ces rencontres, l’AÉTÉLUQ a présenté les principales recommandations issues de son livre blanc, notamment :
- moderniser la Loi sur l’aide financière aux études afin qu’elle reflète mieux la réalité des personnes étudiantes à temps partiel et des personnes étudiantes adultes;
- permettre l’octroi de bourses aux personnes étudiantes à temps partiel, particulièrement celles vivant une situation financière plus précaire;
- élargir les critères permettant à certaines personnes étudiantes à temps partiel d’être reconnues comme réputées à temps plein;
- actualiser le Programme de prêts pour les études à temps partiel, notamment en augmentant les seuils d’admissibilité, en revoyant la prise en compte automatique du revenu du conjoint ou des parents, et en abaissant à trois le nombre minimal de crédits requis pour l’admissibilité;
- rendre l’aide financière aux études plus accessible, plus rapide et moins bureaucratique;
- réinvestir les sommes non utilisées du programme afin de mieux soutenir les personnes étudiantes.
Enjeux complémentaires soulevés
L’AÉTÉLUQ a également profité de ces rencontres pour aborder deux enjeux importants pour les membres de la TÉLUQ, soit la mise à jour des cursus de cours et la reconnaissance des acquis.
À cet égard, l’association souhaite promouvoir l’idée d’une grille de référence que le ministère pourrait proposer aux établissements universitaires afin de favoriser une approche plus claire, cohérente et équitable dans l’évaluation des acquis et des compétences.
Poursuite des démarches
Ces démarches sont essentielles pour faire entendre la réalité des personnes étudiantes adultes, à distance et à temps partiel, dont les besoins sont encore trop souvent peu pris en compte dans les politiques publiques.
D’autres rencontres sont prévues dans les prochaines semaines, notamment avec le Parti conservateur du Québec et Québec solidaire, afin de poursuivre le dialogue autour du livre blanc et des recommandations de l’AÉTÉLUQ.
L’AÉTÉLUQ continuera de représenter ses membres avec sérieux, rigueur et détermination.


